LA BASCULE QUI CHANGE TOUT DANS LA SEXUALITÉ: PASSER DE PERFORMER À RESSENTIR
Il existe un chemin de transformation profondément guérisseur pour une femme, sur les plans sexuel, émotionnel et corporel. Un passage subtil mais radical : passer d’objet de désir à sujet de son propre plaisir.
Cette bascule change tout.
la prise de conscience
Pendant longtemps, dans ma sexualité, j’ai cru que mon rôle était de donner. Donner du plaisir, donner de moi, donner ce que je pensais qu’on attendait. Je voulais être vue, désirée, aimée. Alors j’ai fait ce que beaucoup de femmes font sans même s’en rendre compte : j’ai cherché à bien faire, à être à la hauteur, à séduire, à performer, à briller dans le regard de l’autre.
Sur le moment, cela pouvait ressembler à un semblant de connexion, parfois même à du plaisir. Mais avec le temps, quelque chose en moi s’est fatigué. Mon désir n’était plus aussi vivant.
Je ne comprenais pas encore que j’étais tournée vers l’extérieur, vers l’image, vers la réponse de l’autre, vers ce que je pensais devoir faire pour être aimée. Puis quelque chose a changé.
J’ai compris que je n’avais pas besoin de jouer un rôle pour être aimée. J’avais besoin de sentir. De revenir à moi. De m’aimer, moi.
Quand je me suis autorisée à laisser émerger ma propre expression sensuelle, pas celle que j’avais apprise, pas celle que j’avais imitée, mais la mienne, ma sexualité a changé de nature. Elle n’était plus un rôle à jouer pour être aimée. Elle est devenue une expérience vivante, une offrande née de l’intérieur, offerte à moi-même et à mon partenaire.
C’est cette bascule qui, selon moi, change tout.
Quand la sexualité se vit depuis l’extérieur
Souvent sans en avoir conscience, beaucoup de femmes vivent leur sexualité depuis l’extérieur d’elles-mêmes.
Une partie observe, analyse, vérifie.
Est-ce que je suis désirable ?
Est-ce que je fais bien ?
Est-ce qu’il aime ?
L’attention se tourne vers la perception, vers l’effet produit, vers la réponse de l’autre. Peu à peu, le plaisir devient secondaire. Il devient quelque chose que l’on donne plus que quelque chose que l’on vit.
Une dépendance subtile s’installe. Si l’autre est satisfait, on se sent bien. S’il nous désire, on se sent valable. Le centre se déplace hors de soi.
La croyance qui agit insidieusement
Beaucoup de femmes ont intégré très tôt une idée : leur corps est fait pour être désiré.
En même temps, c’est ce qu’on nous montre à longueur de temps dans les médias. A force d’être baignée dans ce genre d’image et d’ambiance, on finit par intégrer que c’est à cela que nous devons ressembler pour être désirée, aimée.
Alors, souvent inconsciemment, on apprend à être désirables selon ce modèle imposé, à correspondre à une image, à jouer un rôle. Et doucement, on s’éloigne de nous-meme.
On cherche à donner ce qui est attendu plutôt qu’à écouter ce qu’on ressent réellement.
Ce qui nous touche.
Ce qui nous ouvre.
Ce qui nourrit notre propre désir.
Le moment où tout commence à changer
Devenir sujet de son propre plaisir est un déplacement intérieur.
On commence à revenir dans son corps, à ressentir plutôt qu’à produire, à écouter plutôt qu’à répondre, à laisser émerger ce qui est là. On ne cherche plus seulement à être désirée, mais à sentir ce qui est vrai pour soi.
La sexualité cesse d’être un rôle. Elle devient un espace de présence.
Quand l’intime redevient vivant
En revenant à moi, j’ai découvert une autre qualité d’expérience. Moins tournée vers l’effet, plus tournée vers le ressenti.
J’ai appris à ralentir, à sentir vraiment, à habiter mon corps. À prêter attention à des choses simples: un frôlement, un souffle, un regard, non plus comme des étapes, mais comme des expériences en elles-mêmes.
J’ai appris à faire alliance avec mon énergie sexuelle, non comme quelque chose à utiliser, mais comme une force vivante en moi.
A me relier à mon propre nectar. Le laisser circuler dans mon corps, dans ma Yoni.
Et peu à peu, la performance a disparu.
Quand je ne cherche plus à produire un effet, mais simplement à vivre ce qui est là, mon expression devient vraie. Et cette vérité devient naturellement une offrande.
Revenir à l’écoute : la respiration de la Yoni
Beaucoup de femmes attendent du plaisir de leur Yoni, mais sans vraiment être en relation avec elle.
On attend qu’elle réponde. Qu’elle donne du plaisir. On l’exige parfois. Et quand cela ne fonctionne pas, on pense avoir un problème.
Mais dans la réalité, on lui accorde peu d’attention. On ne l’écoute presque jamais. On attend simplement qu’elle fonctionne quand on en a envie. Avec le temps, la relation devient à sens unique. On exige, mais on ne s’y connecte pas, on ne la rencontre pas.
La micro-pratique qui suit propose quelque chose de simple : arrêter d’exiger, et commencer à écouter.
Amène doucement ton attention dans la zone de ta Yoni. Sans objectif. Sans chercher du plaisir. Sans essayer de provoquer quoi que ce soit.
Ressens simplement ce qui est là. Même si c’est très léger. Ce n’est pas important. L’essentiel est de sentir.
Puis respire, lentement. Laisse la respiration descendre dans ton bassin. Inspire, reste présente. Expire, reste présente.
Puis à l’inspire détend cette zone, et à l’expire approfondie cette détente.
Reste là, présente et amène toute ton attention dans les sensations corporelles. Sans chercher un objectif, un résultat, soit juste présente et en observation à ce qui est là.
Au début, il est normal de ne pas ressentir grand-chose. Mais à mesure que tu restes et que tu renouvelles cette micro-pratique, quelque chose change. La zone devient plus sensible, plus connéctée, plus habitée.
Cette pratique ne cherche pas à créer du plaisir. Elle sert à rétablir la connexion, la relation.
Et souvent, quand la relation revient, le reste évolue naturellement.
Quand le désir diminue
Beaucoup de femmes pensent avoir un problème lorsqu’elles ressentent moins de désir. Mais ce n’est pas toujours un dysfonctionnement. Parfois, c’est un signal.
Pendant un temps, être désirée peut nourrir. Cela donne une sensation de valeur, de reconnaissance. Alors on s’adapte, on répond, on joue un rôle.
Mais à un moment, quelque chose en soi ne veut plus être vécu comme un objet. Le corps se ferme. Le désir devient mental. Une distance apparaît.
Ce n’est pas une panne. C’est souvent un refus inconscient et profond de se perdre.
Ce n’est pas une fermeture. C’est un appel à revenir à soi.
La bascule
Nous avons appris à être objets. Devenir sujet peut sembler nouveau, inconfortable, parfois déstabilisant.
Mais c’est là que tout change.
Quand on cesse de chercher à être désirée pour commencer à être en lien, en connexion profonde avec soi, avec l’autre.
Quand on cesse de performer pour commencer à ressentir. Quand on cesse de courir après un objectif pour être simplement présente à ce qui est là.
Quand on cesse de faire pour commencer à être. Quand on laisse éclore ce qui demande à l’être, plutôt que d’exiger quelque chose de pré-défini.
Alors la sexualité devient plus authentique, plus organique, plus nourrissante.
Et rien n’est plus tout à fait comme avant.
Accompagner cette bascule dans le corps
Cette transformation ne se fait pas seulement dans la compréhension. Elle se vit dans le corps, dans la sensation, dans la présence.
Les objets de plaisir que je propose à travers ALCHIMIES INTIMES™ ne sont pas pensés pour “produire” du plaisir rapidement, ni pour atteindre un objectif. Ils sont là pour accompagner un autre mouvement.
Revenir à la sensation.
Ramener l’attention à l’intérieur.
Habiter le corps plutôt que chercher un résultat.
Ils invitent à ralentir.
À sentir plutôt qu’à stimuler.
À écouter plutôt qu’à provoquer.
À laisser le corps s’ouvrir à son rythme, sans exigence.
Quand l’attention quitte la performance et revient dans la sensation, quelque chose change profondément. Le plaisir cesse d’être une réaction mécanique.
Il devient un voyage. Un chemin à l’intérieur de soi. Un espace où l’on se rencontre, où l’on se ressent, où l’on se découvre autrement. Où chaque sensation devient une expérience orgasmique à part entière.
Ces objets ne font pas le travail à ta place.
Mais ils peuvent soutenir cette bascule : passer de chercher du plaisir… à apprendre à le laisser émerger.
Et souvent, quand on ralentit vraiment, quand on écoute vraiment, quand on habite vraiment, le corps s’ouvre, naturellement.
Le mot de la fin…
Revenir à soi n’est pas une technique.
C’est une relation qui s’instaure avec le temps.
Et lorsque cette relation renaît, la sexualité cesse d’être quelque chose que l’on fait…
Elle devient quelque chose que l’on vit.
À propos de l’autrice:
Laura Parisio est Coach & Enseignante en épanouissement Intime Féminin & la fondatrice d’ALCHIMIES INTIMES™.
Elle accompagne les femmes depuis 7 ans à se rencontrer dans leur féminité, à habiter pleinement leur corps sensuel et à réenchanter leur sexualité pour vivre une vie intime et des relations amoureuses épanouies, en accord avec leurs désirs profonds.
Pour découvrir la boutique Alchimies Intimes et ses objets de plaisir conscient : www.alchimiesintimes.com
Pour en savoir plus sur les accompagnements de Laura : www.lauraparisio.com